Les premiers pas sur la terre Québécoise

Formation au service de l’immigration :

À votre arrivée à l’aéroport, vous allez d’abord passer à la douane et remettre votre liste de colisage.
Ensuite, il faut passer au bureau de l’immigration canadienne où vous montrerez vos visas, puis, dernière étape, le bureau de l’immigration québécoise qui va vous proposer un premier rendez-vous au service de l’immigration à Montréal ou à Québec.

Ce premier rendez-vous consiste en une journée d’informations diverses et variées sur la vie québécoise. Un délégué vous présentera en quelques grandes lignes (préparez-vous à son accent !) la situation géographique de la ville, les quartiers, les systèmes bancaire et éducatif, les transports en commun, l’emploi, le marché immobilier. Plein de bons conseils à retenir. Vous y remplirez aussi sur place un formulaire d’assurance maladie ainsi que celui pour votre numéro d’assurance sociale.

Essayez de lier connaissance avec d’autres immigrants, il est toujours bon de pouvoir partager son expérience, de s’échanger des trucs, surtout qu’au début, il n’est pas évident de rencontrer du monde !

À l’issue de cette journée, on vous proposera une autre session d’information qui se déroulera sur une semaine. Celle-ci sera consacrée à la géographie de la province, son histoire, son économie, et surtout les démarches et conseils dans la recherche d’un emploi.

Recherche d’appartement :

Si vous êtes chez des amis, n’hésitez pas à leur demander conseil pour choisir un quartier, ou même, s’ils en ont la possibilité, de vous faire visiter en voiture les coins sympas.
Nous vous conseillons sinon de sillonner les quartiers que vous aurez sélectionnés à pied ou à vélo (possibilité d’en louer) si vous êtes plus chanceux !
La plupart des apparts à louer sont signalés par une pancarte. Consultez aussi les journaux tels que la Presse, le Journal de Montréal, le Soleil, le journal de Québec ainsi que les gratuits (Voir, Hour, etc.).

Comprendre une petite annonce : un logement 4-1/2 = 1 chambre fermée, 1 cuisine (toujours ouverte), 1 double salon, 1 salle de bain (=le demi). Méfiez-vous, certains annonceurs font passer leur 4-1/2 pour des 5-1/2 en comptant une partie du salon pour une chambre !!! Faites-vous donc bien préciser si les chambres sont fermées !

Le terme entrées lav-séch = arrivées d’eau prévues pour la laveuse (=lave-linge) et sécheuse (=sèche-linge) ; plancher de bois franc = parquet ; tapis = moquette…

Quand vous aurez trouvé un logement, il vous faudra acheter le bail officiel de la Régie du Logement, que vous remplirez avec le propriétaire. Attention, celui-ci ne peut vous refuser la location sous aucun prétexte, et n’a aucunement le droit de vous demander une caution. Soyez vigilants !

Achat meubles :

Il n’est pas forcément évident de trouver à se meubler pas cher. Nous conseillons l’incontournable IKEA, vous y retrouverez les mêmes produits qu’en France, aux mêmes prix ! Sinon, dans le style But ou Conforama, vous pourrez aller chez Brault et Martineau, Idomo, et bien d’autres.

Pour les portefeuilles bien garnis, nous vous recommandons la rue St Denis à Montréal, où se trouvent de très belles boutiques, sinon, dans le quartier Ste Catherine / Rue de la Montagne, vous retrouverez Roche Bobois, Raphaël…

Permis de conduire :

Il fait office ici de pièce d’identité. Il est donc inutile de le faire faire dès votre arrivée puisque votre adresse doit figurer dessus. De toute façon, votre permis  est valable encore 3 mois sur place. Le permis québécois se fait faire à la SAAQ (Société des Assurances Automobiles du Québec) et coûte environ 90$ pour 1 an.

Assurance sociale :

Le numéro d’assurance sociale  ne sert qu’à l’employeur, pour que vos impôts puissent être prélevés, c’est votre permis de travail.

Petite précision pour les femmes mariées :

Le mariage n’est pas monnaie courante au Québec … Si vous vous êtes mariée après 1981, habituez-vous, si ce n’est déjà fait, à vous faire appeler par votre nom de jeune fille car vous ne pourrez pas utiliser le nom de votre mari, le mariage n’étant pas depuis cette date-là un motif légal de changement de nom . Sur tous vos papiers officiels, donc, seul votre nom de jeune fille apparaîtra, excepté, si vous le désirez, sur votre carte d’assurance sociale, sans doute parce que celle-ci est gérée par les instances fédérales.